Justice

Violence familiale

Différents types d’actes criminels

Direction des services aux victimes

Si vous décidez de rester

Il se peut que vous ne soyez pas prête à laisser votre conjoint même si vous êtes victime de violence familiale.

Sachez toutefois que dans la plupart des cas, la violence a tendance à s’intensifier, à moins que l’agresseur soit réellement déterminé à modifier son comportement violent.

Parlez de ce que vous vivez

Il faut beaucoup de courage de demander de l’aide, mais sachez que vous n’êtes pas seule. De nombreuses victimes de violence trouvent réconfortant de pouvoir parler de leur situation à quelqu’un en qui elles ont confiance.

Les Services aux victimes peuvent vous renseigner sur les choix qui s’offrent à vous. Vous pouvez communiquer avec nous par téléphone ou par courriel, ou passer à nos bureaux, avec ou sans rendez-vous.

Vous n’êtes pas obligée de signaler le crime à la police pour bénéficier de nos services.

Sachez quoi faire en cas d’urgence

Soyez préparée au cas où il vous faudrait agir rapidement.

Sachez où trouver refuge et comment vous rendre à cet endroit. Si vous optez pour aller à une maison d’hébergement, ayez le numéro de téléphone et l’emplacement bien en tête.

Déterminez quels seraient les amis sûrs ou membres de la famille qui pourraient vous aider.

Si vous avez accès à un téléphone, composez le 911, à Whitehorse, ou téléphonez au détachement de la GRC de votre localité. Il n’est pas nécessaire que votre vie soit en danger immédiat pour demander de l’aide, mais si vous craignez qu’on vous fasse du mal, n’hésitez pas à le dire pour que l’aide arrive le plus vite possible!

Renseignez-vous sur ce qu’impliquerait une intervention de la police.

Préparez un plan de sécurité

Si vous décidez de rester, ce serait une bonne idée de préparer un plan de sécurité pour vous et les enfants, le cas échéant. 

Un bon plan de sécurité prévoit un endroit sûr et facilement accessible, où vous pourrez garder vos pièces d’identité et autres documents importants, avec un peu d’argent.

Il comprend aussi un plan d’évasion et prévoit comment vous aviserez quelqu’un de confiance de ce qui se passe. Vous pourriez également communiquer avec une maison d’hébergement et, si possible, mettre au point un code avec le personnel pour qu’on puisse savoir qui appelle si vous devez le faire en situation de crise.

Si possible, laissez un sac avec le nécessaire en cas d’urgence chez une amie. Si vous avez des animaux de compagnie, vous devrez prévoir qui les gardera, car les maisons de transition n’acceptent pas les animaux.

Renseignez-vous sur ce qu’impliquerait une décision de partir.

Sécurité Internet

Soyez consciente du fait que votre agresseur pourrait essayer de lire vos courriels pour surveiller ce que vous faites. Si votre compte courriel est protégé à l’aide d’un mot de passe, assurez-vous qu’il s’agit d’un mot de passe qu’il ne pourra pas deviner.

Votre agresseur pourrait être en mesure de savoir quelle information vous avez récemment parcourue sur Internet. Vous pouvez modifier la configuration de votre navigateur pour faire en sorte qu’il n’y ait aucune trace des sites que vous consultez. Consultez la section sécurité Internet  pour connaître la marche à suivre pour changer la configuration du navigateur et effacer la mémoire cache.

Montez un dossier sur la violence qu’on vous fait subir

Si vous décidez de rester, vous devriez considérer monter un dossier de la violence dont vous êtes victime. Tenez un registre de chaque incident de violence (type, date et heure, lieu, noms de témoins, etc.). Cela pourrait être utile plus tard.

Si l’agresseur vous envoie des messages harassants ou contenant des menaces, imprimez-les et conservez-les en dossier comme preuve de ses agissements malveillants.

Assurez-vous de garder votre registre dans un endroit sûr et de ne l’utiliser que quand vous pouvez le faire en toute sécurité.